Les vins rouges et leurs bienfaits pour la santé

La sagesse populaire a toujours attribué au vin rouge des vertus reconstituantes rarement contredites. Tous les vins contiennent des sels minéraux (calcium, silice, fer, magnésium…) en quantité variable selon les méthodes de vinification et les cépages. Il en déduit, outre l’excellence de tous les vins rouges contre l’anémie, une liste assez considérable d’affections mises à mal par une consommation (raisonnable) de vin. Jugez plutôt : dépression, diabète, eczéma, ménopause, allergies, aérophagie, bronchites, infarctus, coronarite, diarrhées, hypertension, spasmophilie, hypoglycémie, hypotension et même ulcères de la peau. Ajoutons-y des qualités préventives, stimulantes et reconstituantes… vous n’entrerez plus jamais dans une pharmacie !

Plus récemment, différentes sources scientifiques ont rendu des communiqués concluant, à partir de nombreuses enquêtes d’épidémiologie, aux bienfaits du vin rouge contre les principaux fléaux de notre époque.

Le vin et le cancer

La relation entre la consommation de vin rouge (modérée bien entendu) et la diminution des risques de cancers, est désormais reconnue. Des effets spectaculaires sont constatés : réduction de 60% des risques de cancer du poumon chez des fumeurs buvant un ou deux verres de vin rouge par jour. La formation, la progression et même la résistance des cellules cancéreuses aux traitements suivent un processus biologique que les antioxydants contenus dans les vins rouges sont capables de freiner significativement. Lors de radiothérapies suivant un cancer du sein, les femmes ayant une consommation modérée de vin ont moins d’effets indésirables que les femmes qui n’en boivent pas.

Les maladies cardio-vasculaires et le vin rouge

Il existe une corrélation entre la quantité de vin rouge bue quotidiennement et le taux d’accidents cardio-vasculaires. Cela peut surprendre : moins on boit de vin, plus les risques d’infarctus sont élevés ; c’est le « French Paradox ». Le vin pourrait diminuer de 40% les risques d’infarctus du myocarde et de 25% les risques de thromboses vasculaires cérébrales.

L’obésité et le vin

Chez les femmes de plus de 39 ans qui boivent deux à trois verres de vin par jour, le risque de surpoids baisse de 30% par rapport aux abstinentes. Attention toutefois, à l’effet Cendrillon : à 50 ans pile, ça ne marche plus !

La maladie d’Alzheimer

Le vin diminuerait les troubles de la mémoire. Le risque de démence sénile est réduit de 85% chez les personnes buvant un verre de vin par jour par rapport à celles qui n’en prennent pas.

Et aussi…le vin allongerait l’espérance de vie.

Les hommes qui boivent un verre de vin par jour vivraient 3.8 années de plus que ceux qui n’en boivent pas. Pour autant, nous ne traitons pas d’un médicament, mais voici bien d’excellentes raisons de goûter un peu de notre vin rouge de Provence et d’en consommer régulièrement avec modération !

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